Manille

On n'a vraiment pas eu de coup de cœur pour cette ville et pourtant nous allons devoir y passer plusieurs nuits car Manille est le point de départ pour toutes les destinations et nous avons également demandé notre visa Indonésien de 2 mois là-bas, ce qui a nécessité 4 trajets aller-retour pour un dossier complet, mais notre demande a été acceptée, nous pouvons rester deux mois sans avoir à retourner au service de l'immigration.

Nous avons choisi un quartier backpacker où les logements ne sont pas chers, il faut dire que nous avons un lit tout petit et un ventilateur, à peine la place de mettre nos sacs pour que la porte ferme. Il n'y a bien sûr pas de fenêtre et la salle de bain est partagée mais l'ensemble est propre. Pour finir, il y a un bar à fille sous l'hôtel. Dans l'ensemble, les logements ne sont pas très bon rapport qualité/prix aux philippines quand on a un petit budget.

On sent beaucoup la présence américaine dans la ville, il y a des agents de sécurité armés avec des fusils à pompe à tous les coins de rue, quand on rentre dans un centre commercial ou une banque, on est fouillé et ils passent une main dans le dos pour voir si nous n'avons pas de pistolet à la ceinture. Nous n'avons pas retrouvé cette ambiance dans les autres villes. Les agents de sécurité sont pourtant sympathiques et veulent toujours nous venir en aide et sont très souriants et blagueurs.

On voit aussi des jeunes danser un peu partout sur... de la musique américaine! Ils jouent également au basket dans la rue.

On a trouvé la misère encore plus présente ici qu'en Inde, c'est surtout qu'il y a beaucoup d'enfants crasseux à errer tous seuls sans parents, on nous a expliqué que c'était des orphelins, leur conception était non voulue et ils ont été abandonnés dans la rue.

Il n'y a pas grand chose à visiter dans la ville mise à part l'intra-muros qui n'a rien d’exceptionnel. Cela permet de se familiariser avec les philippins et leurs modes de vie.

Vigan

Vigan été élue en 2014 comme l'une des 7 nouvelles villes merveilles et les habitants en sont ultra fière, ils aborent pour la plupart un tee shirt avec écrit "I Love Vigan". Nous sommes arrivés pour le dernier jour d'un festival des arts qui a duré 8 jours, les rues étaient très décorés et il y avait des stands de rue qui vendaient à manger; C'est une ancienne ville coloniale espagnole où ont trouve encore des rues pavés.

Nous avons fait un tour en calèche qui a nous a coûté la modeste sommes de 3€ l'heure, on se demande comment ils arrivent à vivre avec leurs familles plus nourrir le cheval.

Tous les soirs, il y a un spectacle de "fontaine qui danse", pendant 30 minutes, c'était de qualité et les spectateurs étaient au RDV.

En lisant les informations sur le ouest france, Jérémie s'aperçoit qu'un typhon se dirige vers le nord de Luzon, là où nous sommes. Nous ne trouvons pas d'informations sur internet, ni de consignes de sécurité de la part des autorités françaises, nous décidons donc de descendre un peu et de se réfugier dans les montagnes.

Sagada

La route fut très longue pour atteindre ce village depuis Vigan. Nous avons commencé par prendre deux bus, un premier sur de la route de campagne et le deuxième qui a duré plus de 6 heures dans la montagne. il pleuvait vraiment très fort quand nous sommes partis, le chauffeur ne mettaient pas les essuies glaces en route, on se demandait s'il en avait (après 10 minutes, la réponse est OUI!) et le désembuage était manuel, le vendeur de ticket venait essuyer le pare-brise quand cela était nécessaire.

Les paysages étaient magnifiques sur la route, on voyait les premières rizières en terrasses et des beaux paysages de montagne. Une fois la nuit tombée, on a vu des arbres tombés sur les routes, des glissements de terrains à cause des pluies, ce n'était pas rassurant et surtout tous les villages étaient éteints et éclairés à la bougie...

Arrivé à Bontoc, il n'était pas possible de faire la dernière étape pour Sagada, il y avait une grosse coupure de courant, notre ville étape pour la nuit était elle aussi dans le noir. Nous avons trouvé où nous logé, ils nous on donné des bougies, c'était dîner romantique ce soir là.

Cela nous a pris 15 heures au total puis une heure de jeepney le lendemain. Le jeepney est un mode de transport local très pratique, ce sont les jeeps que les américains ont laissé et elles ont été rallongées pour mettre environ 20 personnes à l'arrière.

Sagada est une ville de montagne essentiellement connue pour ses cercueils suspendus ou nichés dans les grottes. Il faut être aisé pour pouvoir loger éternellement ici car cela demande le sacrifice de 20 cochons et de 60 poulets, ce n'est pas rien.

Nous avons remarqué qu'il y avait une chaise à côté de certains cercueils, lorsque la personne est morte d'une mort naturelle, on l'a fait asseoir sur celle-ci et on attend qu'elle prenne une position de foetus. La personne prend moins de place et cela coûte moins cher en bois. Il y a d'ailleurs le cercueil bleu qui est tout petit et qui n'appartient pas un enfant! Comme il fallait un guide obligatoire dans certains endroits, nous nous sommes joints à une gentille famille philippine.

Banaue

Nous avons encore roulé 3 bonnes heures en montagne pour atteindre Banaue et ses superbes rizières. On passe par 4 points de vue accessibles de la route pour arriver au village. Les coréens et les chinois se contentent de ces points de vue mais les européens et surtout les français adorent marcher dans ce décor.

On se rend donc à l'office du tourisme où nous rencontrons quelqu'un de vraiment sympathique qui nous explique tout en détail. on se lance pour le trek le plus long mais sur deux jours. Il rigole parce que ce trek est surnommé le trek des français, on choisit tous celui là et nous l'avons encore vérifié!

Nous commençons par une montée en tricycle pour voir les 4 points de vue, des vieilles personnes habillées en costume traditionnels attendent pour des photos, mais elles sont tellement abîmées par le travail qu'on n'ose pas.

Notre chauffeur nous laisse et nous dit qu'il nous retrouvera de l'autre côté de la montagne le lendemain après-midi. Nous avons commencé par marcher 4 heures dans la forêt, il y a eu des côtes et des descentes et aussi beaucoup de plat. Notre guide avait une bonne cadence, on essayait de le suivre, mais ce n'était pas évident.

Au moment du déjeuner, nous avons mangé à côté d'un petit village et d'une rivière, il était possible de se baigner pour se rafraîchir. Nous avons de la chance, le temps est ensoleillé mais pas trop chaud. Nous saluons quelques villageois en passant, ils ont l’électricité seulement depuis quelques mois, on voit les poteaux fraîchement installés.

Nous avons encore deux heures de marche pour atteindre le village où nous dormons, avec des descentes de marches irrégulières qui sollicitent beaucoup les genoux. Nous marchons sur les petits sentiers qui longent les rizières, d'un côté le vide, de l'autre le bassin avec l'eau et son riz, il vaut mieux donc garder son équilibre, ce n'est pas simple quand il y a des pierres non plates à la place du chemin. On voit des vues époustouflantes mais on voit aussi que le ciel se couvre, il va bientôt pleuvoir. Nous évitons la première averse en arrivant à temps dans un refuge mais pas la deuxième, nos affaires sont au sec dans nos sacs mais nous commençons à mouiller de partout tellement c'est intense et notre guide nous demande de continuer car cela ne va pas s'arrêter de l'après-midi.

Nous arrivons donc à notre guest house, plus que trempé, nous avons peu de rechange et l'air humide ne permet pas de faire sécher. Ils allument donc un feu de bois et s'en occupe toutes la soirée pour que cela soit sec le lendemain. On sentait vraiment mauvais la fumée mais au moins on était au sec. L'auberge était simple, deux petits lits dans une pièce et la toilette au seau d'eau. Nous étions ce soir là 10 français et 5 danoises, on nous l'avait bien dit que c'était le trek des français!

Le lendemain nous avons repris notre marche sous le soleil (on n'y croyait plus, à 6h00 du matin, c'était brumeux et il pleuvait encore). Nous marchons 2 heures pour atteindre Batad et ses merveilleuses rizières. Des enfants font le trajet avec nous, ils sont jeunes et seuls, ils font les deux heures avec quelques provisions pour les apporter à leur grande sœur plus âgée, situation impensable chez nous!

On en prend plein la vue. Nous faisons encore 1 heure aller-retour pour nous baigner dans une cascade pour nous rafraîchir. La montée jusqu'en haut était éprouvante et il était tard, on se demandait combien de temps notre guide allait nous faire marcher alors que nous étions affamés. Nous avons compris qu'il voulait une vue inoubliable pour notre dernier repas dans les rizières et il n'a pas loupé sa mission!

Nous n'avons ensuite pas arrêté de monter pour retrouver la route où notre guide devait nous retrouver. Nous avons eu la mauvaise surprise de voir qu'ils étaient en train de creuser la montagne à la dynamite pour construire une route, Batad sera rejoint par la route et non plus par les 45 minutes de marche, Son charme s'envolera avec...

On n'est pas prêt d'oublier tout ce que l'on a vu...

Lac Taal

Nous avons fait cette excursion à la journée depuis Manille. Il faut commencer par prendre un bus pendant 1h30 puis un tricycle pendant 30 minutes et enfin traverser le lac Taal pendant 50 minutes en bateau.

Ce qui est rigolo, c'est que l’île avec le volcan se trouve sur un lac, et ce volcan a lui même un lac avec une petite île dessus, imbriqué à la façon poupée russe!

On pensait trouver un endroit calme, un peu en dehors des sentiers battus mais pas du tout, cette petite île est ultra touristique, surtout pour les philippins, nous n'avons pas vu beaucoup de touristes étrangers. Cela commence par un photographe qui vous prend en photo lorsque vous vous préparez à descendre du bateau, vous avez votre sac devant le visage, c'est très artistique, ils l'impriment en deux minutes et vous courent après pour la vendre dans un cadre ! Ensuite on insiste pour que vous preniez un guide car il y a soit disant pleins de chemins différents et on risque de se perdre. (Il suffit de suivre les chevaux qui emmènent les touristes, ce qui drôle c'est qu'on a vu que des touristes européens montés à pied, le reste à cheval) On nous propose ensuite de louer un cheval pour l'ascension car c'est trop loin (45 minutes de montée...), il faut aussi payer des charges pour venir admirer la vue. Si on veut voir des coulées de lave, il faut payer un supplément, on peut faire du golf en haut et déguster des boissons chères. Pour finir, ils demandent un petit pourboire pour avoir marcher sur leurs planches en bois et sac de riz dans l'eau pour embarquer dans le bateau, tout se vend ici.

Après on peut comprendre qu'ils ne vivent que de ça, ils habitent cette île, c'est un petit village avec que des cheveux et qui vivent modestement, ils vont sur la côte deux fois par an car c'est trop onéreux pour eux et les choses qu'ils vendent sont importés car pas de supermarché et il faut ensuite les grimper à cheval au sommet.

Une fois tous les rabatteurs éloignés, on a vécut un super moment, la vue avec les deux lacs était superbe, on voyait l'eau bouillonnée à certains endroits. Il y avait aussi de la vapeur qui sortait de certaines roches sur le trajet.

Legazpi

Ce volcan appelé Mont Mayon est une merveille, il est l'un des plus parfait au monde grâce à sa forme, certains le compare au mont Fudji. On est resté des heures à l'admirer des différents points de vue.

Il est toujours en activité, il a une petite fumée qui sort de son chapeau et c'est l'un des plus actifs du pays car il se trouve sur une plaque de subduction. La dernière éruption date de 2009 où plus de 50000 personnes ont été évacués de chez eux.

Il faut aussi être matinal car il est vite recouvert de nuages qui s'y accrochent pour la journée !

Donsol

Donsol est un tout petit village en effervescence car le festival du Butanding vient de terminer et il y a le lendemain ce qu’ils appellent la « fiesta », des stands se montent dans le village.

Qu’est-ce que le Butanding ? C’est le petit nom local donné aux requins baleines, cette fameuse grosse bête déjà rencontré par hasard au Sri Lanka. Il y en a au large des côtes et ils proposent une sortie en mer pour pouvoir se baigner et les observer de prêt puisqu’ils sont totalement inoffensifs pour l’humain.

Après notre arrivée, notre chauffeur de tricycle nous annonce qu’il y a des combats de coq organisés spécialement pour la fiesta. Il nous amène à l’arène composé d’environ 99% d’homme, il faut s’acquitter d’un droit d’entrée dérisoire pour voir les combats. Les coqs s’affrontent en face à face dans une arène entourée de gradins. Les coqs sont « chauffés » avec deux autres coqs afin qu’ils soient bien énervés. Il y a deux équipes à chaque fois, il y a toujours un favori qui fait varier la côte et les sommes à gagner. Les gens crient et lèvent les mains avec des liasses de billets pour faire les paris. Puis le combat commence et rapidement un des deux est à terre et ne bouge plus. Ils essaient de le relever trois fois, à la 3ème fois, l’autre coq est déclaré gagnant. Dehors, on voit un alignement de poulets pendus par les pattes déplumés, on sait où sont passés les perdants. Il y a même un docteur qui soigne les grands gagnants.

Nous avons aussi été faire une promenade de nuit sur une barque pour observer les lucioles brillées, il y en avait des milliers, c’était féerique, on se serait un peu crue d’en Avatar !

En rentrant de notre escapade, nous sommes allés en ville pour diner, nous avons vu qu’il y avait une grande scène d’installée, un concert se préparait, nous avons pu manger pour 3 fois rien dans un stand de rue. Il y avait une fête foraine qui avait été installée pour l'occasion, les philippins adorent les jeux d'argent, même les enfants misaient de l'argent!

Nous avons fait notre sortie en mer le lendemain, un film est diffusé au début pour rappeler les règles de sécurité et comment faire avec l'animal. Nous étions 6 sur la bateau, la traque commence, deux locaux se mettent à l'avant et scrute l'horizon. Il faut se tenir prêt, car il faut réagir vite quand ils disent sauter! Le bateau ne s'arrête même pas et nous laisse sur sa route, ensuite le guide nous dis de mettre la tête sous l'eau avec notre équipement et cela ne manque pas, 3 fois, nous voyions un requin baleine passé sous nous d'environ 8 mètres, très impressionnant. L'animal ne nage pas très vite mais il faut être bon nageur pour le suivre. Elodie a de la chance, elle n'avance pas très vite mais le guide l'a prend sous son aile et lui dis d'attraper sa bouée (un peu genre alerte à malibu) et il a nagé très vite ce qui lui a permis de très bien suivre notre ami :)

En revenant à l'hôtel, nous avons eu la bonne surprise d'apprendre qu'à l'occasion de la fiesta, c'était repas gratuit pour tout le monde, un gros cochon a été tué pour l'occasion et tout un buffet nous attend!

Sabang

Nous sommes maintenant sur l'île de Palawan qui a pour capital Puerto Princessa, nous y avons fait une halte rapide mais il n'y a rien de bien intéressant.

Les routes sont mauvaises pour y accéder et cela demande de la patience. Les plages y sont agréables avec une vue sur les volcans et on vit très simplement dans des bungalows en nippa. L'électricité n'est disponible que de 18h00 à 22h00, ce qui fait que l'on dort sans ventilateur la nuit.

L'attrait principal de cet endroit est la rivière souterraine. Cette rivière fait 8,2 kms de long, nous l'explorons à l'aide d'une barque et d'une lampe torche. Il faut également que l'on soit équipé d'un casque de chantier et d'un gilet de sauvetage "au cas où".

Il fait bien nuit à l'intérieur mais on voit quand même quelques chauve-souris dormir, d'ailleurs quand on regarde en l'air, il faut bien penser à fermer sa bouche si nous n'avons pas envie d'y recevoir un liquide étranger. C'est très impressionnant de voir toutes ces formations calcaires, d'ailleurs cela nous a amusé car elles ont parfois des formes complexes et le guide nous demandait toujours si on voyait comme lui: un montre qui cri, la crèche, un poisson,... et parfois pas du tout, sans doute pas assez d'imagination!

Port Barton

C'est une étape que nous avons vraiment apprécié, le village de pêcheur est calme et nous avons trouvé un bungalow sur la plage pour un budget vraiment abordable et un restaurant qui sert des quantités astronomiques de nourriture super bonne pour rien du tout! On est à nouveau coupé du monde là-bas, pas internet, électricité seulement le soir mais également une bonne partie de la nuit. La route ne va pas jusqu'au bout et il y a 30 minutes de piste à faire pour terminer. D'ailleurs notre jeepney en fera les frais en repartant car nous avons dû faire une pause pour que les freins refroidissent.

Nous avons fait une première sortie snorkellling (masque+tuba) à cette occasion, le bateau nous dépose au cours de la journée sur différents spots, il n'y a pas de courant et les coraux sont très diversifiés sans même parler de toutes les différentes espèces de poissons que nous voyions. Nous n'avons pas croisé de tortue, mais nous avons vu des belles plages et notre guide nous a préparé un super repas sur la plage: poisson grillé. Nous finissons la journée par une baignade dans une cascade pour nous rafraîchir.

Seul regret, à port barton, la plage était infestée de méduses, nous n'avons pas pu nous baigner mais nous n'en n'avons pas rencontré pendant notre sortie bateau.

El Nido

El Nido est une étape incontournable sur Palawan, nous avons été bluffés par la couleur de l'eau et encore nous n'avions pas tout vu.

La ville est assez touristique, mais cela permet aussi d'augmenter la concurrence et de faire baisser les prix. On assiste à un coucher de soleil grandiose que l'on n'est pas prêt d'oublier tellement le dégradé de couleur était important.

Les tours de "island hopping" c'est à dire les tours en bateau qui emmène sur les sites de snorkelling sont déjà établis, nous devons faire le choix entre le A, B, C ou D. Nous avons fait le A et C très populaire et nous avons préféré le C. Nous visitons des lieux qui ont servi au tournage de koh Lanta en France mais également pour d'autres nationalités. Nous avions un guide super dynamique et blagueur qui a favorisé notre engouement. Les deux barbecues du midi étaient vraiment très bons et variés Ce qui était drôle, c'est que tous les bateaux commençaient à griller la nourriture en milieu de matinée, chacun allumant son grill à l'arrière du bateau.

Coron

Notre coup de cœur des Philippines (avec les rizières en terrasses).

Une longue traversée en bateau nous a emmené jusqu'à cette île, nous avons été fouillé pour voir si nous n'emmenions pas de mangues avec nous ainsi qu'un contrôle de drogue par un chien dalmatien marron, il était tellement mignon qu'on lui a fait des caresses, bonjour la crédibilité.

Nous avons commencé par 3 plongées en une journée sur des épaves de bateaux japonais qui ont été abattus pendant la seconde guerre mondiale. Pour une fois que des épaves sont accessible à des débutants nous fonçons. Et nous n'avons pas été déçu, l'ambiance était sympa sur le bateau et la vision de ces bateaux au fond de l'eau sont justes vraiment impressionnant. De plus, leurs présences permet d'avoir beaucoup de vie aquatique et nous avons rencontré pleins de nouveaux poissons jamais vu encore auparavant.

Nous sommes aussi baladés dans les campagnes en scooter, nous avons pu nous baigner tout seul dans les sources d'eau chaude du coin, le problème c'est qu'elles sont vraiment chaude! Environ 40 degrés, ce qui fait qu'après 10 minutes, nous avions déjà envie de ressortir !

Nous avons terminé notre séjour par une sortie snorkelling, nous n'avons pas été bluffés spécialement par la faune aquatique rencontrée mais les sites et les points de vue étaient spectaculaires !

Nous avons ensuite repris un vol dans le tout petit aéroport de Coron pour rentrer à Manille. Il est tellement petit que les bagages sont fouillés manuellement et nous devons montés sur une balance pour être sûr que l'avion ne sera pas en surpoids, assez surprenant!

Notre séjour au philippines s'achève par une nuit dans un hôtel un peu plus luxueux à Manille après avoir vécut vraiment simplement pendant une dizaine de jours sur Palawan.