Maumere

Maumère est notre première étape en Indonésie, elle ne commence pas sur les chapeaux de roues !
On s'explique:
Nous devions prendre 3 vols pour atteindre Maumere sur l'île de Flores: Manille- Singapour- Bali-Maumere.
Lors de notre enregistrement de bagage à Manille, tout va bien nos bagages partent à Bali. Une fois arrivée à Singapour en plein milieu de la nuit, on se repose tranquillement et mange un petit morceau quand on reçoit un SMS: le vol est annulé. Ils nous proposaient de nous loger dans un hôtel en ville et de prendre le vol suivant à la même heure le lendemain ce qui nous faisait manquer notre vol Bali-Maumere (les prix avaient bien sûr entre temps explosés et il y a des jours où l'avion était complet).
Nous avons réussi un prendre un autre vol dans la nuit, très cher qui sera normalement remboursé par notre CB. C'était marrant (et stressant !) de voir sur le site que 50 personnes regardaient ce vol et bien sûr ça c'est fait ressentir sur le prix du billet mais on a pu partir!

Déjà aux philippines, Elodie avait quelques plaies dû à des boutons de moustiques qui avaient du mal à cicatriser. Un de ses bobos à pied à commencer à s'infecter dans l'avion, si bien que le pied droit était tout gonflé et rouge, s'était douloureux de marcher. Jérémie l'a gentiment poussé sur un chariot à bagage pendant le trajet et la gestion du problème du vol. Elle a réussi à aller jusqu'au bout mais quand le propriétaire de la guest house a vu son pied il lui a proposé de l'emmener à l'hôpital dès le lendemain matin. On pensait y aller pour un pansement et repartir avec quelques médicaments. Petit stress quand le docteur a annoncé une hospitalisation minimum de 3 jours qui se sont transformés en 4 jours. Le docteur parlait bien anglais mais pas le reste de l'équipe, tout le monde venait frapper à la porte pour venir la voir (difficile de se reposer dans ses conditions) et ils se battaient pour savoir qui allaient la soigner. Elle a été soigné en chambre VIP avec salle de bain privé et clim. Repas du matin à 5h30- midi à 11h30 et le soir à 17h30, plus chant religieux à chaque fois pour accompagner. Elle a aussi vite progressé en bahasan indonesien, langue nationale du pays. Elle a aussi organisé aussi des petits ateliers vernis à ongle!

Pendant ce temps-là, Jérémie avait loué un scooter et s'était promené dans les horizons même s'il n'y avait pas grand chose à faire, Maumère est avant tout une étape pour la suite du trajet.

Moni

Moni est la ville où nous avons logé pour aller explorer Kelimutu, le volcan aux 3 lacs acides de couleurs différentes.
Habituellement les gens y vont pour le lever de soleil, nous souhaitons donc faire la même chose.

Nous arrangeons la location du scooter la veille, mettons le réveil à sonner à 4h15 pour un départ à 4h30. Petit problème de manipulation du réveil, on sursaute à 4h45 et on se dépêche pour ne pas manquer le lever du soleil. Sauf que lorsque l'on sort, on sent des petites gouttes tombées et on voit des gros nuages, la sortie semble mal engagée.
Maintenant que l'on est réveillé on tente quand même la montée en scooter de 13 kms. Une fois arrivée à l'entrée pour acheter le ticket on décide de remettre notre aventure au lendemain et d'aller se recoucher.

En fin de matinée, le propriétaire de notre GH nous dit que c'est le bon moment pour y aller, le ciel est découvert et nous suivons ses conseils. Nous avons eu une superbe vue et cela que pour nous puisque tout le monde vient pour le lever du soleil mais le meilleur moment est en fait à 12h00 puisque le soleil est juste au-dessus des lacs, les couleurs sont alors très belles.

Il faut seulement 10 minutes de marche du parking pour avoir ces vues, on a adoré!

En fin de journée, nous sommes tombés sur un match de foot, tout le monde assistait à l’événement, des plus vieux aux plus jeunes, c'était sympa à voir.

Bajawa

La ville de Bajawa n'a en soi rien d’intéressante, en revanche aux alentours, il y a pleins de petits villages traditionnels où les gens ont su rester authentiques. Ils vivent grâce à l'artisanat depuis des générations en fabricant des écharpes, des tissus, des paniers,... Chaque village a sa spécialité. Il y a des cornes de buffles accrochés devant la maison, plus il y en a et plus la famille est riche.

Il y a une belle vue sur le volcan Inerie un peu partout dans le secteur.

Nous avons également apprécié la source d'eau chaude, le cadre était naturel et original, une rivière d'eau froide et une rivière d'eau chaude à 40 degrés qui se rejoignaient, il n'y avait plus qu'à se trouver un petit endroit où la température nous convenait car 40 degrés ce n'est pas très agréable quand il fait chaud.

Ruteng

Cette étape était plus faite pour faire une pause dans notre trajet plutôt que dans son intérêt.
La particularité réside dans le fait que les rizières soient en forme de toile d’araignées, pas de chance pour nous, elles étaient coupées au moment où nous y sommes allés.

Labuan Bajo

Ce port est très joli, il y a pleins de points de vue en hauteur pour l'admirer, le coucher de soleil y est très beau.

Nous avons aussi apprécié le marché aux poissons qui permet de choisir notre poisson sur un étal et le marchand le fait ensuite cuire au BBQ, le riz et l'eau sont fournis. Nous avons mangé pour 4,70€.

C'est aussi notre point de départ pour une croisière de 4 jours 3 nuits sur un bateau pour pouvoir rejoindre Lombok.

Croisière Labuan Bajo-Lombok

Une croisière forte en souvenir pour nous!

Tout d'abord quand on parle de croisière ne vous attendez pas à un paquebot luxueux avec piscine et cinéma. Il n'y avait pas de salle de bain, nous nous lavions dans les rivières et cascades ou dans la mer mais moins pratique pour se laver dû à l'eau salée. Il y avait des toilettes. Nos repas se prenaient par terre sur une natte et les menus étaient peu variés mais pas mauvais. Pour le couchage, nous avions des petits matelas d'installés au-dessus de la cabine du capitaine. Nous avons été chanceux car nous étions seulement 5 clients sur le bateau qui peut en accueillir 25-30 ! On imagine la gestion pour les toilettes et les repas avec ce nombre important de passagers.

Le premier jour, nous avons visité Rinca et Komodo, deux îles célèbres pour ses fameux dragons. Nous devions prendre un guide à chaque fois pour faire une petite randonnée d'une heure pour essayer d'en voir des sauvages. Sur Rinca, nous en avons seulement vu autour des cuisines malgré leur affirmations qu'ils ne les nourrissent pas. En revanche sur Komodo, nous en avons vu deux sauvages, dont un en train de bronzer en regardant la mer, le ventre bien rond parce qu'il venait de manger.

Ils ne nourrissent essentiellement de biches qui vivent sur le parc. Ils les mordent et attendent environ une semaine avant de pouvoir se nourrir. C'est leur salive pleine de bactéries qui tue tout doucement la bête. Les mères pondent des œufs mais il n'y a pas de notion de famille, dès que l’œuf éclot, le bébé doit monter aux arbres pour se protéger sinon ses parents le mangeraient. Mais le petit doit aussi faire attention dans l'arbre car il peut se faire manger par d'autres petits dragons, dur dur d'être un dragon!

Le guide nous protégeait avec un bâton en bois en forme de fourche.On est pas sûr de l'efficacité mais tous les dragons rencontrés paraissait bien lourds alors qu’apparemment ils peuvent courir très vite.
Nous avons fini la journée dans une petite baie pou admirer le coucher de soleil, c'était marrant de voir des gens débarqués en petite barque pour nous proposer des boissons fraîches et des glaces. C'était d'ailleurs bien agréable car il n'y avait pas de glacière sur le bateau.

Le lendemain, nous avons commencé par nous baigner sur une plage de sable rose, pas de bonnes photos car le soleil n'était pas encore très haut et il fallait la rejoindre à la nage. La plongée autour du parc Komodo a très bonne réputation mais nous avons dû nous abstenir vu les prix pratiqués! Il y a une forte population de raies mantas dans cette région dû aux forts courants. Notre bateau s'est arrêté sur l'un des meilleurs spots pour que l'on ai la chance d'en voir en snorkelling (masque + tuba). Défi réussi puisque nous avons vu deux et si nous serions restés plus longtemps nous en aurions vu plus, mais un programme nous attendait! Le courant était effectivement important, impossible de revenir à la nage, le bateau venait nous chercher plus loin. Nous avons fini notre journée par une ascension de 45 minutes en plein soleil, mais cela vraiment le coup, un super point de vue avec une eau très claire à admirer. On avait un peu de peine pour nos deux amis indonésiens qui étaient sur la croisière avec nous, le ramadan venait de commencer et ils n'avaient pas le droit de boire alors que cette ascension donnait vraiment soif!

Pour la journée suivante, nous avons commencé par nous baigner dans un lac salé, il y avait des poissons mangeurs de peau comme dans les spas, dès le matin, un peu soin des pieds offerts :) L'après-midi, nous avons fait une petite marche dans la forêt pour atteindre le bas d'une chute d'eau. Nous avons ensuite grimpé (ou plutôt escaladé... ) jusqu'en haut, l'ascension était dure et Elodie était bien contente d'avoir un gars de l'équipage pour l'aider. Et quelle récompense! Il y avait un bassin en haut où nous nous sommes bien amusés à sauter dedans ou à faire tarzan :)

Nous sommes arrivés la matinée qui a suivi sur Lombok, un peu fatigué et pressé de pouvoir prendre une bonne douche.

Gili Air

De Lombok, nous avons pris un bateau avec des locaux pour rejoindre Gili Air pour se repose de notre croisière. Ici, il n'y a pas d'horaires pour les bateaux, quand il est plein, il part. Cette fois-là, il était plus que plein ce qui fait un peu réfléchir en cas de pépins...

Il y a trois îles côte à côte près de Lombok, Gili Trawagan (pour la fête), Gili Menos (pour le repos absolu, à part se reposer il n'y a rien à faire) et Gili Air (un compromis entre les deux).

Nous n'avons pas été déçu en arrivant sur place, tout invitait à la détente, que des bars agréablement décorés qui invitent à dépenser son argent, des salons de massages, du sable blanc, un sport de snorkelling avec des tortues en face de notre bungalow. Jérémie s'ennuie vite dans ce petit coin de paradis mais Elodie se serait bien reposée une nuit ou deux de plus ici.

Nous avons fait une sortie en bateau le deuxième jour pour voir les meilleurs sports de snorkelling des 3 îles, nous avons dû voir 6 tortues en quelques heures. C'est du côté de Gili Menos qu'il y en a le plus. Il y a d'ailleurs un sanctuaire où les bébés tortue sont gardés dans des bassins avant d'être relâchées quand elles sont plus grandes.

Le coucher du soleil qui donne sur Bali est très beau, nous en avons profité pour faire le tour de l'île à pied, nous en avons eu pour moins de 1h30.

Lombok (Kuta)

Nous avons ensuite repris la navette pour retourner sur Lombok pour aller à Kuta, le paradis des surfeurs. Nous avons partagé une voiture avec un couple de français en vacances pour 3 semaines. Nous avons trouvé les gens sur Lombok un peu moins accueillants que sur les autres îles et plus insistants pour vendre leurs souvenirs.

Nous avons loué un scooter deux jours mais il faut faire attention là-bas, le premier loueur à qui nous nous sommes adressés pompait les réservoirs, il n'y avait pas une goutte quand il les donnait et n'arrêtait pas de demander notre programme de l'après-midi. Il est dit que dans le coin parfois les loueurs faisaient suivre leur scooter pour les voler pendant que les gens sont à la plage! Dans le doute, nous l'avons loué autre part où nous n'avons pas eu de soucis. D'ailleurs nous avons garé le scooter sur les parkings payants à chaque fois comme cela il était surveillé.

Les plages sont belles sur Kuta, blanches et préservées des constructions. C'est un endroit favorable pour le surf mais il y a des baies abritées pour la baignade. Les cours de surfs valent moins de 10€ mais devant le nombre de chutes des débutants on a décliné l'invitation!

Nous devons ensuite prendre un avion pour aller dans la capitale Indonésienne: Jakarta. 4 aventuriers arrivent, nos 4 parents viennent nous rendre visite pour 15 jours.

Yogyakarta (Borobudur et Prembanan )

Nous avons donc continué l'aventure indonésienne à 6, ce qui nous demandait quand même plus d'organisation, il fallait des très grandes voitures pour pouvoir y aller à 6 plus tous nos bagages, trouver des hôtels avec 3 chambres sans réservation,...

Nous avons célébré nos retrouvailles autour de bons fromages et charcuterie française, le tout accompagné de bières locales.

Nous avons pris un vol interne Jakarta, Yogyakarta pour gagner du temps. Dès le lendemain, une journée chargée nous attendait, pas le temps de profiter de la piscine de l'hôtel.

Départ en mini-van à 4h00 du matin pour profiter du lever de soleil sur Borobudur, pas de chance, nous ne verrons que du brouillard, les parents se demandent bien pourquoi ils se sont levés si tôt pour voir du brouillard. Au moins, on a pris notre petit-déjeuner en plein air et on a vu une superbe toile d'araignée, on a marché dessous en plein nuit sans s'en rendre compte.

Nous avons ensuite visité le superbe site de Borobudur, un temple boudhiste très bien conservé, en forme de cloche. Nous devons porter un sarong pour la visite, on se demande bien pourquoi puisqu'ils ne cachent pas grand chose...

Nous avons ensuite visité la maison d'un couple qui fabrique du sucre brun, à partie de la fleur de coco. L'endroit n'était pas touristique, on a pu déguster des produits et le couple était adorable avec nous.

Nous avons ensuite été faire un tour dans le parc du volcan Merapi. Si nous voulions nous approcher du volcan, il fallait louer une jeep (voir deux), on a décliné et on s'est baladé dans le parc mais il n'y avait pas grand chose à voir et les chemins pas vraiment carrossables. Notre chauffeur surnommé "farfelu" à l'occasion, n'avait pas la conduite souple dans la montagne ce qui nous a rendu un peu malade. Mais il jette son dévolu sur la mère d'Elodie en disant qu'elle est très malade, il attrape un lait pour le corps dans sa voiture et prend une pièce de monnaie, il lui fait trois grosses griffes en lui frottant le dos avec la pièce. Il voulait qu'Elodie continue à lui faire tout le dos On a arrêté les bêtises et continuer notre route vers Prembanan. Les marques sont quand même restées plusieurs jours....

Le site de Prembanan est moins bien conservé que Borobudur, des tremblements de terre ont détruits des monuments, des gens essaient de les reconstruire,, il y a des échafaudages un peu partout qui rendent la vue moins jolie mais le parc reste agréable, on cherche l'ombre pour se protéger du soleil.

Le soir, nous avons fait une balade en calèche pour découvrir la ville, nous sommes tombés sur une place avec pleins de voiture à pédale, décorés de guirlandes lumineuses. Le cheval de notre calèche se faisait une joie de passer sa tête dans les voitures, ce qui avait le mérite de les faire accélérer !

Malang

Il nous aura fallu 7 heures de train pour rejoindre Malang, le train en indonésie est agréable, il ne bouge pas, ils proposent à manger, des coussins. Il vaut mieux en revanche être en règle pour son billet, un contrôleur est accompagné de deux hommes armés pour contrôler.

Cette ville peut être l'un des points de départ pour partir explorer les volcans Bromo et Ijen, ce que nous avons fait.
La ville de Malang est très agréable, il y a une belle mosquée, des marchés vivants, des centres commerciaux, une place avec des tournesols lumineux.

Nous étions dimanche soir et les garçons tenaient à voir le moto GP, qui est très suivi en Indonésie, presque tout le monde connait Le Mans grâce à ça (plus connue que Paris :) ). On s'est alors installé dans le hall d'un hôtel où ils vendaient des boissons fraîches.

Il y a un marché aux fleurs et aux oiseaux très importants, les animaux sont souvent dans des cages trop petites et nous avons aussi vu des singes, des chauves souris, des poussins bombés à la peinture fluo pour que les enfants soient attirés. C'est un marché intéressant, on ne verrait pas la même chose chez nous, c'est sûr!

Mt Bromo

Nous partons de Malang en mini-bus à 00h00, les sacs faits, autant dire que la nuit n'a pas été longue. Notre chauffeur August s'occupera de nous pendant 2 jours, il emmène son fils avec lui car c'est les vacances et il n'a jamais vu le Bromo.

Nous arrivons vers 3 heures du matin, nous sommes les premiers à se garer. A l'origine, nous voulions être déposé dans le village et continuer à pied afin de trouver un autre point de vue que celui fréquenté par toutes les jeeps. Nous trouvons un compromis, nous faisons le reste du chemin à pied et nous allons à un autre point de vue non accessible par les jeeps. Nous prenons un café autour d'un feu de camp pour nous réchauffer, nous sommes en altitude, le vent est froid. Puis nous commençons tranquillement notre ascension de 30 minutes. Sur la plate-forme d'observation seulement 5 personnes sont là avant nous. On choisit un bon spot pour voir le lever du jour.

En bas, nous voyons le balai incessant des jeeps passés, nous sommes tellement contents de ne pas y aller. Un groupe de touristes rencontré plus tard nous a dit qu'ils étaient plus de 1000 personnes à l'autre point de vue, le bruit des moteurs gâche la magie du paysage. A notre point de vue, nous étions seulement une trentaine. Et cette fois-ci nous sommes chanceux, le temps est dégagé! Nous profitons donc de la magie du spectacle avant de redescendre au village.

Une jeep nous attend à ce moment là pour nous faire traverser la mer de sable. A notre descente, deux choix s'offrent à nous, une marche jusqu'en haut du cratère ou la location d'un cheval qui nous emmène au pied de l'escalier. Nous choisissons de monter à pied, nous portons des masques pour nous protéger de la poussière crée par les chevaux.

En haut, nous voyons une grosse fumée sortir et un autre volcan derrière le Bromo craché environ toutes les 30 minutes. Nous voyons même du souffre se former en bas du trou.

Nous continuons notre chemin en mini bus avec August jusqu'à Sempolan, village où nous dormons dans un hôtel loin d'être luxueux, les parents découvrent la vie de routards.... Le paysage est très beau et montagneux sur la route, on s'arrête pour voir des plantations de café.

Dans le village, August nous accompagne pour voir la chute d'eau avec un très gros débit, elle prend source dans le lac Ijen acide que nous visiterons le lendemain, il y a des traces de souffre dans les ruisseaux à côté. Nous finissons cette longue journée en prenant un bain dans la source d'eau chaude, deux bassins de températures différentes, le moins chaud est à 40 degrés et cela nous suffit largement.

Kawah Ijen

Nous avons à nouveau une courte nuit, le départ est programmé à 1h00 du matin et August frappe pour être sûr que l'on soit à l'heure. On fait environ deux heures de route dans la montagne, on est fatigué mais c'est dur de s'endormir.

A notre arrivée, on dirait que la chance à tourné, il y a une fine pluie. Notre guide local nous attend, il dit qu'un peu plus haut il ne pleuvra surement plus, on espère... On mettra environ deux heures à monter, le guide est sympa, il aide à porter les sacs, il nous fabrique des bâtons de marche... C'est un ancien porteur de souffre, il a encore l'épaule toute marquée, d'ailleurs il gardera ça surement toute sa vie. Il a appris l'anglais avec les touristes et il est maintenant guide, on trouve son parcours génial!

La montée est vraiment abrupte, il faut souvent reprendre son souffle. On voit des porteurs partir au travail, ils marchent beaucoup plus vite que nous!

Les porteurs de souffre n'ont le droit de faire que 2 trajets dans la journée et d'avoir maximum 100 kgs. Ils sont payés 900 roupies du kilo soit 6 cts d'euro le kilo. Ils arrondissent leur fin de mois en confectionnant des petites figurines en souffre qu'ils vendent aux touristes, ils gagnent d'ailleurs plus cher à faire cela plutôt que porter les paniers.

En haut des 3 kilomètres de montée, il fait toujours nuit, il faut maintenant descendre dans le cratère, le chemin est étroit, il n'y a rien pour nous aider et des porteurs de souffre montent avec leur gros chargement, on les gène alors qu'ils travaillent durs, c'est un peu gênant. Une fois en bas, nous devons porter des masques, notre agence nous en a fourni uniquement pour la poussière, heureusement que les parents en ont apportés à filtre, c'est mieux que rien.

Nous avons pu assister aux spectacles des flammes bleues, ce phénomène est dû à l'entrée en contact du souffre liquide avec l'air, elles ne sont visibles que la nuit, c'est pour cela que nous sommes partis tôt. Nous avons respiré quelques vapeurs de souffre, c'est très étouffant, très piquant, on a l'impression d'étouffer, et c'est le quotidien de ces hommes tous les jours.

Il y en a beaucoup qui remonte pour le lever du jour, nous préférons rester à l'intérieur et cela était plutôt judicieux car nous avons pu voir le lac acide qui est normalement très bleu. Mais comme il faisait très nuageux, il était couvert, on le voyait mieux du bas.

Nous sommes ensuite redescendus au parking, chacun s'est essayé au portage des paniers et c'était lourd! Car il faut faire l'équilibre avec son épaule. Nous avons vu encore d'autres plantations de café avant d'arriver à l'embarcadère pour le ferry, direction Bali où le rythme sera moins soutenu!

Pemuteran

Nous avons fait une halte d'une nuit à Pemuteran car la ville n'est pas très loin du port d'où nous sommes arrivés légèrement fatigués de nos deux jours d'escapades dans les volcans.

On a adoré cette escapade, on y serait bien resté plus longtemps car le snorkelling est vraiment joli et accessible de la plage, pas beaucoup de touristes et un hôtel vide avec un beau jardin et piscine.

Mais la villa louée dans le sud de Bali nous attendait, nous avons mis d'ailleurs beaucoup de temps avant d'arriver à destination, nous étions bloqués dans de nombreux convois de balinais qui partaient au temple dans leur plus beaux vêtements pour porter les offrandes.

Tanah Lot

Pour cette journée, nous avons décidé de louer une voiture et Jérémie était notre chauffeur privé. Il y avait beaucoup de circulation et il devait s'habituer à la conduite à gauche.

Nous avons commencé par la visite de Jimbaran où il y a un grand marché aux poissons et les fruits de mer, les pieds dans le sable, sont vraiment bon marché, on a donc pas loupé l'occasion d'y goûter. L'aéroport est tout proche puisque l'on voit les avions atterrir sans la nuisance sonore.

Nous avons continué notre route jusqu'à Tanah Lot, où nous avons vu le temple à marée basse malheureusement, sans doute plus des allures de Mont St Michel à marée haute. C'était un beau spectacle de voir les hindouistes porter leurs offrandes en haut du temple. Il y avait des luwaks d'exposer, ce sont des petites bêtes qui mangent les grains de cafés et ce qu'ils récupèrent dans les extrêmement pour faire du café est vendu très cher.

Sur le chemin du retour, nous avons assisté à la préparation d'une cérémonie, les maquillages et les costumes étaient très beaux.

Uluwatu

Pendant notre semaine sur Bali, nous sommes partis à la conquête des différentes plages en scooter, beaucoup étaient à marée basse l'après-midi, laissant découvrir un récif, derrière lui des grosses vagues qui rendent Bali célèbre pour le surf!

Notre coup de cœur revient à Padang Padang bay, que nous avons découvert le dernier jour malheureusement.

Nous pouvons assister à un spectacle de dance au temple d'Uluwatu, au coucher du soleil, le cadre est grandiose entre le soleil qui se couche tranquillement sur la mer et les danseurs qui s'agitent en tenue traditionnelle.

Pour l'anniversaire d'Elodie, nous sommes allés à Nusa Dua, où Elodie a pu voir quelques tortues et Jérémie s'envoler en l'air quelques minutes au-dessus de la mer.

Ubud

Pour cette escapade à Ubud, nous avons pris les services d'un chauffeur pour qu'il nous emmène dans les meilleurs endroits.

Tout d'abord Monkey Forest, cela permet d'approcher des singes mais l'environnement est très beau avec des vieux arbres pleins de lianes.

Nous avons ensuite vu les rizières en terrasse d'Ubud, elles n'étaient malheureusement pas plantées bien que plus petites que celles des philippines, elles ont une certaine prestance. Nous avons ensuite filé à un point de vue sur le mont Batur, qui était un peu caché derrière les nuages.

Nous avons fini notre journée en assistant à un rituel dans les fontaines du temple Tirta Empul. L'eau vient des montagnes et est bien fraîche, ils vont sous chaque fontaine pour prier avant de se purifier.

Padangbai

Les parents sont repartis en France, et ils auraient bien pu rester plus longtemps que prévu: dès le lendemain de leur départ, 5 aéroports dont celui de Bali est fermé à cause de l'éruption d'un volcan sur Java! Quelle bonne excuse pour ne pas retourner travailler :)

Nous avons fait une sortie snorkelling intéressante en bateau et une balade d'une journée en scooter dans la région. Nous avons beaucoup apprécié Taman Tirtagangga, un palais sur l'eau, beaucoup de plantes, un parcours sur des dalles à faire, des fontaines, un bassin où on peut se baigner avec de l'eau claire et pure de la montagne.

Amed

Amed est notre dernière destination sur Bali avant de partir sur Sulawesi.

Amed n'est pas une ville en soi mais toute une côte qui porte ce nom. Il y a un magnifique soleil à voir sur la baie de Jemuluk, plage de sable noir. En plus, il y a des indonésiens rasta qui chantent du Bob Marley et qui vendent de la bière.

Nous avons fait deux plongées là-bas, nous n'avons pas eu de chance, la mer était agitée ce jour-là et la visibilité moyenne. Les plongées se font directement de la plage ce qui rend le prix intéressant. Nous avons plongé sur l'épave du liberty, qui était quand même beaucoup plus abîmée que celles vues sur Coron aux Philippines. Nous avons aussi plongé sur un tombant, où nous avons vu bon nombre de nouveaux poissons.

Nous nous sommes baladés en scooter où nous avons visité un palais sur l'eau du même type qu'à Padangbay.

Rantepao

Après Bali, c'est sur Sulawesi que nous partons à la découverte de l'Indonésie. Nous avons d'abord pris un vol pour Makassar (nous avons réussi à le prendre malgré l'aéroport qui était fermé les jours précédents).

Makassar est une grosse ville où il est difficile de circuler, nous en avons profité pour visiter le fort et manger dans les warongs locaux qui proposent du poisson.

Le lendemain, nous avons pris un bus de 8 heures pour arriver à Rantepao, ville étape pour aller explorer la région Toraja, très axée sur la mort! Nous avons logés pour 4 nuits dans la GH "Panorama Homestay", tenue par une sympathique famille. Nous avons visité pendant une journée le nord puis une autre journée le sud en scooter en suivant un guide lui-même en scooter.

Le Toraja est connu pour ses magnifiques paysages de montagnes et ses rizières mais aussi pour ses traditions ancestrales concernant la mort.

Il y a un marché tous les 6 jours de la semaine, il est très important dans la région, beaucoup de personnes viennent vendre leurs buffles et nous avons été impressionnés par le nombre d'albinos qu'il y avait. Ils se vendent très cher! C'est l'occasion de venir acheter les buffles pour les offrir aux funérailles du défunt. Il y avait aussi beaucoup de porcs vivants attachés à des bambous, transportés sur les scooters, ils servent à nourrir les gens présents aux cérémonies mais aussi d'offrandes car ils sont bien moins chers que les buffles.

Nous avons assisté à plusieurs cérémonies pendant notre séjour, il n'y aucun problème au fait que les touristes viennent y assister, au contraire, en échange nous devons apporter des paquets de cigarettes. Le moment le plus fort est en juillet-août car la saison est plus sèche. Ces cérémonies peuvent réunir des centaines de personnes venant de toutes les îles en Indonésie mais aussi des Philippines, de Malaisie,...

Lorsqu'une personne décède, il y a d'abord une petite cérémonie où des buffles sont sacrifiés, selon le nombre qui est sacrifié cela indique si la 2 ème cérémonie sera importante ou pas. Il peut se passer énormément de temps avant que la 2 ème cérémonie soit faite. Par exemple nous avons assisté à une cérémonie où le défunt était mort depuis 13 ans, une autre 7 mois ou encore 3 ans. Tout leur argent gagné sert à financer ces grosses cérémonies, c'est un devoir de donner des cérémonies dignes. En attendant la 2 ème cérémonie, le corps est conservé dans du formol dans les maisons. Il n'est pas considéré comme mort mais comme malade avant que son esprit parte. Lorsque la cérémonie démarre personne ne sait combien de temps elle va durer, souvent entre 4 et 7 jours. On a du mal à imaginer l'Europe et participer à quelque chose dont on ne sait pas combien de temps ça va durer!

Le premier jour, les gens arrivent, ils ont un petit chalet qui leur ai attribué, tout ouvert où ils dormiront, mangeront et assisteront à la cérémonie, pas de sanitaires, pas de pièces fermés, on se demande un peu comment ça se passe niveau hygiène,.... Nous avons d'ailleurs vu le résultat en saleté dans un village après une cérémonie, impressionnant! Il y a une photo du défunt qui est affiché, ils font une procession pour monter le cercueil dans un chalet en hauteur. Il y a d'abord des drapeaux puis des tambours. Il y a quelqu'un qui porte la photo du défunt et il est suivi par des femmes qui portent un drap rouge. Ensuite les hommes portent la petite maison où est abrité le cercueil, ils se battent et le tirer de chaque côté, hurle, le secoue, très impressionnant à voir puis le monte dans le chalet.

Les jours suivants sont consacrés aux processions, la famille proche porte des vêtements traditionnels, ils accueillent les invités par petits groupes, annoncent leurs noms grâce à un speaker, et ils disent quels animaux ils ont amenés pour les offrandes, ces animaux sont ensuite bombés pour s'en souvenir. Il y a déjà beaucoup de cochons qui sont tués devant nous pour nourrir les invités, les enfants semblent insensibles au spectacle!

Les derniers jours de cérémonie sont consacrés aux sacrifices de tous les animaux, notamment les buffles. Le spectacle est sanglant, entre 20 et 30 buffles gisent parterre dans une mare de sang, ils les égorgent avec un couteau, c'est la personne qui l'offre qui est chargé de lui donner la mort, souvent cela va vite mais parfois ils le font mal et ils sont obligés de recommencer. Ils doivent ensuite les dépecer, enlever les cornes pour les mettre sur les devantures des maisons à l'architecture originale qui fait penser à des bateaux.

Il y a aussi des combats de buffles qui sont organisés, souvent l'un des deux ne veut pas combattre et dès qu'il voit l'autre arrivé, il se sauve! Le problème est que l'arène n'est pas fermée et qu'il s'échappe sur la route, il pourrait blesser quelqu'un où alors créer un accident de la route.

Une fois la cérémonie finie, le corps est mis dans un trou creusé dans un rocher, toute la famille y est mise. Ils sont aussi parfois enterrés dans des tombes. Devant la cavité où il est mis dans le rocher, il y a ce que l'on appelle les Tau Tau, poupée à l'effigie du mort, par exemple si elle a les bras écartés, cela montre que c'était quelqu'un d'accueillant.

Il y a aussi d'autres croyances dans la région, par exemples les tombes pour les bébés (les enfants sans dents sont considérés comme bébé). Le père creuse un trou dans un arbre, à l'opposé de là où vit la famille. Il espère qu'avec la sève de l'arbre, l'enfant va pouvoir continuer de grandir. C'est aussi un arbre où se recueille les couples qui ne peuvent pas avoir d'enfant.

Tentena

Après le Toraja, c'est encore beaucoup de transport qui nous attend pour rejoindre les îles paradisiaques des Togian islands, nous faisons donc un stop en cours de route à Tentena, ce qui prend déjà 13 heures. En plus nous n'avons pas de chance, les bus sont pleins tous les jours car c'est la fin du Ramadan et les locaux prennent les bus pour se rendre dans les familles. Nous avons donc trouvé deux places de libres dans le fond d'un bus, où nous décollons à chaque bosse et il y en avait beaucoup ! Un poulet est enfermé dans un sac avec des petits trous dans les escaliers de le porte de derrière, dès qu'il peut, il chante pour faire savoir qu'il est en vie et il fait bien sûr ses besoins! Quel trajet sympathique mais authentique!

Une fois arrivée à Tentena, nous avons besoin d'une journée de repos car nos estomacs ne sont pas en forme, le lendemain, nous louerons un scooter pour aller voir des superbes chutes d'eau sur plusieurs niveaux, on s'est rafraîchit dans les bassins. Les gens étaient contents de nous voir là-bas, ils se prenaient beaucoup en photo avec nous. Il y avait aussi un lac avec une petite plage aménagée, des pièges à anguille car c'est la spécialité du coin, nous en avons goûté, cela est très caoutchouteux et peu raffiné! On a vu des grottes, des plantations de cacaos et aussi des chiens découpés en quartier avec leur fourrure au marché du coin, et oui ils mangent du chien dans cette région. Finalement il y avait beaucoup de choses à faire dans cette ville peut touristique.

Nous avons ensuite partagée une voiture avec d'autres touristes pour aller à Ampana, 5 heures de route, cela revenait au même prix que le bus mais en plus confortable, autant en profiter, le coucher de soleil était très joli là- bas. Nous pouvions enfin prendre le ferry le lendemain pour les togian (il n'y a pas tous les jours, il faut bien préparer son planning!).

Una-Una- Ile Togian

Bienvenue sur l'île de Una Una sur les îles Togian, paradis sur une île volcanique.

Il nous aura encore fallut 4 heures de ferry, où nous étions entassés, on avait bien du mal à se trouver une place pour s'asseoir parterre à l'ombre. Nous avons ensuite dû faire 3 heures de pirogue avec un couple de belge ce qui nous a permis de diminuer l'addition. Nous avons pu assister à un superbe couche de soleil mais sans les dauphins, certains ont eu la chance d'en voir sauter!

Ce n'est pas vraiment un budget backpacker car ce sont des formules tous compris qui sont proposées et il n'y a qu'un resort ouvert là-bas depuis mars et donc pas de restaurant, seulement 2 petits villages musulmans où nous avons d'ailleurs été conviés pour une fête qui est célébré une semaine après la fin du Ramadan, ils étaient très contents que l'on soit là, on y a été dans des remorques tractées par des scooters! La nourriture était très épicée!

Nous avons farnienté, plongé et fait du snorkelling pendant nos 4 jours, nous y avons vu nos plus beaux coraux pour le moment, nous avons rencontré une famille Némo et un groupe de barracudas de 200 ou 300 et une tortue! Il y avait du poisson partout, cela n'a jamais été pêché à la dynamite dans le coin. Pour l'instant, les plongeurs de Sanctum n'ont exploré que 1/4 de l'île, pleins d'autres beaux sites sont donc à venir.

Il pleuvait toutes les nuits, cela est dû au volcan. Il n'y a pas l'électricité ni l'eau courante sur l'île, encore moins internet et le téléphone, nous avions donc un générateur qui nous en donnait quelques heures par jour.

Nous sommes ensuite repartis à 8 en pirogue privée, cela nous permettait de partir plus tard et d'avoir un trajet moins long pour peu de différence de prix. Arrivé à Wakai, nous avons attendu 2 heures avant de prendre notre ferry de nuit. Nous avons continué le voyage avec des belges et hollandais, ce qui nous a permis de faire des parties de carte qui ont occupé le temps. Le soir on s'est contenté d'un bol de noodles réchauffé et on a dormi parterre sur le pont du bateau car il n'y avait plus de matelas disponibles et plus de place à l'intérieur. Nous étions plutôt bien installé jusqu'à ce qu'une petite pluie vienne mouillée tout le sol et on a du finir la nuit assis par manque de place. Dur dur la vie de routard!

Fraichement débarqué à Gorontalo, nous avons partagée une voiture avec 5 autres personnes pour nous rendre à Manado, grosse ville du nord de Sulawesi où nous avons été content de trouver une douche chaude et un logement confortable après 10 heures de route et tous ces logements basiques.

Tangkoko National Park

Pour changer un peu de décor, nous sommes allés dans un parc national à deux heures de route de Manado cette fois-ci, on a quand même trouvé le moyen de prendre un bus qui est tombé en panne, heureusement pas très loin de la station de bus.

L'après-midi de notre arrivée, nous avons profité de la plage de sable noir qui une fois n'est pas coutume en Indonésie était très calme, sans courant ni vagues! Il n'y avait pas de touristes et pleins d'animaux sur la plage, très dépaysant!

Nous avons démarré notre périple à 5h00 du matin car nous voulions voir des tarsus qui sont des animaux nocturnes, après 2 kms de marche, nous attendons à côté de l'arbre où ils vivent, 5 minutes après, ils reviennent de leur chasse et ils rentrent se coucher, nous pouvons observer ces tout petits animaux pendant 15 minutes.

Nous avons aussi vu des grands oiseaux colorés appelés Horn bird (ils font un bruit hélicoptère quand ils s''envolent)- des arbres de jungle vraiment immenses, certains sont creux, on peut rentrer à l'intérieur- des couscous (sorte de Koala)- et des macaques à crêtes noires en quelques heures.

Bunaken

Nous terminons notre aventure Indonésienne par l'île de Bunaken, où nous avons dormi 2 nuits. Nous y avons fait 3 plongées géniales, on a pu voir des requins pointes noires, requins pointes blanches, plusieurs tortues (elles se faisaient nettoyer le dos par des poissons ). Il n'y avait pas trop de courant où nous avons été. Depuis que nous sommes en Indonésie, nous voyons beaucoup de tortues, nous qui les attentions avec impatience :)