Kratie

C’est notre première étape pour découvrir le pays. Avant cela, nous devons passer la frontière terrestre au sud du Laos. Nous sommes un bus entier de touristes, le visa était encore à 20$ en début d’année et il est passé il n’y a pas longtemps à 30$ et nous savons que ce poste frontalier est reconnu pour sa corruption. Un monsieur nous donne des formulaires avant de monter dans le bus pour faciliter les démarches contre 40$, cela fait 20$ de plus à nous deux même si on sait d’avance que l’on va devoir donner de l’argent supplémentaire aux policiers. On décide donc de faire les démarches par nous même. On arrive côté Laos, le gars nous demande 2$ pour tamponner notre sortie de territoire, avec tous les pays que l’on a fait, une première ! On essaye de négocier pour moitié prix mais cela ne fonctionnait pas et les autres touristes faisaient pression pour avancer, on cède. Puis on arrive côté cambodgien, dans une petite cabane en bois qui ne paye pas de mine. On demande le prix, 35$ ! Bien sûr pas d’affiche officielle avec le prix. On le sait que c’est 30$ et normalement 2$ pour leur poche, ils deviennent gourmand car le visa est déjà 10$ plus cher. On leur dit que c’est trop cher, que le prix c’est 30$ et qu’on veut bien payer 2$ pour le tampon. Ils nous hurlent dessus et nous disent d’aller nous asseoir si on ne veut pas payer. Ça ne va pas être simple. Les autres touristes s’en foutent carrément, entre ceux qui ont payé 40$ le visa et les autres qui donnent 35 sans s’avoir à quoi ça correspond, c’est hallucinant et pourtant beaucoup voyage pour plusieurs mois.

On a ensuite compris qu’il fallait que l’on arrête de parler de la somme d’argent à haute voix, certains policier parlaient français et on a été les voir et on leur a donné l’argent sans rien ajouter pendant un creux de fréquentation et nous avons payé 32$ chacun. Au final avec un peu de persévérance, nous avons gagné 6$ chacun. Mais forcément nous sommes énervant vis-à-vis ces autres touristes qui payent sans rien dire.

Kratie est une petite ville tranquille avec beaucoup d’activités dans la rue. Il y a un gros marché pas loin de notre hôtel et on adore les voir s’agiter de notre balcon. On a aussi découvert la mode au Cambodge, ce que l’on considère comme le pyjama pour nous ! On ne pense pas qu’elles le portent la nuit, c’est vraiment une tenue confortable et pas chère pour la journée. Mais c’est quand même très étrange. Les gens étaient très souriants.

On a malheureusement découvert le fléau du voyageur, on s’est retrouvé avec des puces de lit dans notre chambre, « bedbugs », Elodie était piquée partout même sur le front, une nuit pas fantastique entre les démangeaisons et l’impression de voir les bêtes partout. Jérémie ne s’est pas fait beaucoup piqué, juste un peu au pied. Ces bêtes ne sont pas dangereuses pour la santé, normalement les piqûres ne se voient même pas, mais comme Elodie a une peau réactive cela se voyait bien ! C’est très résistant et difficile à exterminer, elles peuvent rester 1 an sans se nourrir. Il était donc hors de question de redormir là une seconde nuit. Le responsable de l’hôtel a été adorable avec nous, il nous a fait moitié prix pour laver nos vêtements pour qu’on n’emporte pas ces sales bêtes et on a pu avoir une autre chambre. En espérant, qu’elles n’aient pas pondu dans nos sacs...

Kampot

Cela a été notre point de chute pour plusieurs jours, c’est une ville agréable avec des restaurants d’expatriés bon marché, des hôtels pas chers confortables et une boulangerie française qui a ouverte ses portes il y a 15 jours et dont les pains au chocolat étaient meilleurs que dans bien des boulangeries en France. Un restaurant proposait une travers de porc entière cuite au BBQ avec de la purée pour 8$, c’était vraiment succulent « Rusty keyhole».

Dans le milieu de la ville, il y a un gros rond point avec un durian, (le fruit qui sent mauvais), il y a un petit marché de nuit à côté, où une chariote vent des produits étranges à manger : des oisillons, grillons, grenouilles séchées et des oiseaux avec des bébés à l’intérieur, les cambodgiens en raffolent, nous pas spécialement, on a d’ailleurs pas été tenté de goûter, on imaginait bien tous les petits os et organes croustillant sous nos dents.

Nous avons visité une usine qui s’occupe du d’emballer le poivre, les plantations de poivre sont la grosse spécialité du coin. Nous voyons ces femmes trier chaque grain de poivre avec une pince à épiler pour éliminer ceux qui ne sont pas assez noire, ceux qui sont trop fripés, ou trop petit, la qualité du poivre de Kampot est donc très bonne.

Nous finissons notre journée avec une croisière d’une heure et demie sur la rivière, avec notre boisson offerte à regarder le soleil se coucher avec des couleurs vraiment magnifiques. Le petit plus, lorsque la nuit est arrivée, dans certains arbres, il y a pleins de lucioles qui clignotent, pour 5$ chacun, on a passé une soirée sympa.

Kep

Nous sommes allés deux jours de suite à Kep en scooter, c’est à 30 kms de Kampot et la route est belle. Kep est connue pour son marché aux crabes et ses plantations de poivre.

Nous avons bien aimé l’ambiance du marché, en plus c’était dimanche, beaucoup de famille faisaient le déplacement de la capitale pour manger des fruits de mer. Les crabes sont conservés dans des paniers dans la mer, donc dès qu’ils voient une famille arrivée, ils se précipitent pour sortir plusieurs paniers pour leur montrer et la négociation commence. Ils sont rigolos à voir. On peut les manger sur place ou ils sont bouillis ou alors comme nous, nous avons été dans un restaurant à côté et nous les avons dégustés avec une sauce au poivre vert. On avait peur de ne pas aimer mais on a vraiment apprécié.

C’est aussi une station balnéaire avec une plage plutôt correcte. On a bien aimé se balader dans les campagnes, sur les chemins de terre battue, les gens étaient très sympas. On a visité plusieurs grottes, dont une fréquentée que par les locaux où il est possible de se baigner, l’eau était claire (sauf quand ils font leur shampooing dedans). Nous avons aussi pique-niqué au bord d’un lac avec une baguette achetée dans la boulangerie de Kampot, du pâté Hénaff et un camembert.

Nous avons visité la Sothy’s pepper farm, où sommes accueillis par des jeunes voyageurs, notre guide était chilienne. Elle nous explique tous les détails sur le poivre.

Il y a 4 types de poivre :
- Le vert, il est frais, il doit être mangé dans les deux jours
- Le noir (celui que l’on utilise), c’est du poivre vert qui est séché au soleil
- Le rouge, c’est du poivre arrivé à maturité, à utiliser pour les viandes rouges
- Le blanc, c’est le même que le rouge mais ils l’ont passé dans l’eau ce qui permet d’enlever la peau, à utiliser pour les poissons.

Il faisait déjà chaud même si c’est l’hiver et ils protégeaient les plantations avec des feuilles de palmiers. C’est le seul produit du Cambodge qui est protégé par une appellation, ils exportent leur produit en France, ce poivre est apprécié par les chefs cuisiniers.

Koh Rong

L’île de Koh Rong est accessible en speed boat en une heure ou en slow boat en 3 heures, la différence de prix n’étant pas énorme on a prit le speed boat. On espère trouver un logement à notre arrivée dans nos tarifs car c’est bientôt Noel et il y a beaucoup de monde. L’électricité est arrivée il y a quelques mois sur l’ile, avant il y en avait que quelques heures par jour grâce aux générateurs. De ce fait, l’île se développe à grands pas et ils veulent en faire le nouveau Koh Samui dans les dix ans à venir avec tourisme de masse, construction de route et un aéroport. Bye bye le petit paradis back packer. Du coup, dans le village, il y a le choix entre entendre la musique toute la nuit en bordure de mer où aller plus haut (à 3 minutes de la plage) où on se fait réveiller tôt le matin par les travaux des futurs hôtels en dur avec air conditionné.

Pour le 24 décembre, une agence proposait une croisière spéciale Noel. La mer était un peu agitée ce jour là, on a été un peu secoué. On a commencé par aller faire du snorkelling (plongée avec masque et tuba), puis déjeuner sur la plage « lonely beach », encore vierge de construction (pour combien de temps ?) où il y avait pleins de palmiers sur la plage, vraiment magnifique. On a mangé un curry sur la plage. Nous avons ensuite repris la route, on a accosté sur un bateau de pêcheur pour acheter du poisson pour le soir. Les gars du bateau nous ont ensuite donné des bobines de fil, avec un plomb et un bout de calamar d’accrocher. Mais vu que la mer était agitée, on n’était pas très à l’aise à rester sur le bateau immobile et ça ne mordait pas, ils ont bien fait d’acheter du poisson sinon, on n’aurait pas mangé grand-chose. On est ensuite allé sur long beach, aussi accessible à pied en 45 minutes de notre logement, en passant par la jungle. On a préparé le BBQ et admiré le coucher de soleil.
En rentrant au village, on a pu se baigné dans du plancton bioluminescent, on avait l’impression d’avoir pleins de paillettes sur nous. Un bon programme pour ce réveillon de noël. Par contre on s’est aperçu qu’il y avait des mouches de sable sur long beach (une plage quasi vierge de 7 kms, un paradis mais les constructions commencent), ce sont des petites mouches qui piquent lorsqu’on est sur le sable et cela fait des beaux boutons rouges, sympa le look à la plage (plus les puces de lit quelques jours avant…)

On ne s’est pas beaucoup reposé avec le bruit des travaux mais on a trouvé l’île super sympa mais c’est plus du repos car il n’y a pas beaucoup d’activités à faire.

Phnom Penh

Nous voilà arrivés dans la capital, où nous croisons pour la 3ème fois, deux amis qui voyagent en Asie pour 4 mois, on les a croisés au nord de la Thailande, une fois au Laos et maintenant au Cambodge, on se dit que l’on se croisera surement par hasard au Vietnam, nos visas commencent le même jour. Ils atterrissent donc au même hôtel que nous.

Pour notre dernier jour de l’année, on loue un scooter, beaucoup ne s’en sentent pas capable car il y a beaucoup de circulation mais Jérémie est un bon pilote (ou asiatique dans l’âme). C’était une journée plutôt triste. Nous avons commencé par visiter les « Killing Fields » à la sortie de la ville et ensuite la prison S21 l’après-midi.
Il y a trente ans, lorsque les américains ont cessé de bombarder le Cambodge, le parti Khmers Rouge (communiste) a essayé d’imposer sa folle vision politique. Les cambodgiens pensaient que le pire était derrière eux et ils étaient heureux de ce renouveau. Ils ont fait évacuer toutes les villes pour que tout le monde aille travailler dans les fermes collectives dans les campagnes. Le gouvernement demandait des rendements et des cadences impossibles à tenir aux dirigeants des fermes. Ils travaillaient presque toute la journée, ils n’avaient presque rien à manger. Beaucoup venaient des villes et ils n’y connaissaient rien à l’agriculture. De plus, ils leurs avaient dit qu’ils reviendraient bientôt chez eux, ils n’avaient que leurs vêtements du jour avec un bol pour leur nourriture. Tout le monde devait manger la même chose.

Beaucoup sont morts à cause des conditions effroyables. Les Khmers rouges ont procédés à beaucoup d’arrestations, dès qu’ils avaient un doute sur les idées politiques, s’ils volaient un fruit, s’ils portaient des lunettes (trop intellectuel), les professions qui demandaient de l’instruction, des mains trop soignées,… Ils étaient envoyés dans des centres de sécurité, en clair en prison. Nous avons visité la prison S 21, qui était un ancien collège en plein centre-ville de Phnom Penh. Au premier abord, la cour semble paisible avec ses grands palmiers. Ils étaient soit détenus en cellule collective, maintenu sur le carrelage avec une tige de fer et un anneau aux chevilles, soit en cellule individuelle vraiment minuscule, aussi attaché. Ils étaient pris en photo et une biographie était faite d’eux à leur arrivée. Les conditions de détention étaient affreuses, douche une fois par semaine avec un jet d’eau qui arrosait tout le monde, ils devaient dormir dans l’eau ou éponger avec leurs caleçons, beaucoup de maladie de peau se développaient, ils faisaient leurs besoin dans des petites boites, s’ils en mettaient à côté ils devaient lécher ou manger,… La liste est très longue.

Le but n’était pas de les faire mourir ici, ils voulaient d’abord obtenir des aveux de leur part, tous pour la plupart faux. Ils les torturaient pour obtenir ces aveux, technique de noyade, coups de fouets, électrochocs, mettre du sel sur leurs plaies... Au bout d’un moment il y avait donc des aveux écrits signés, qui les conduisaient à la mort. Il y avait tellement de personnes arrêtées qu’à la fin, ils avaient moins de temps pour torturer. Ils les emmenaient ensuite dans les « killings fields », notre visite du matin.

Ils arrivaient par camion la nuit, au début ils étaient exécutés directement mais il y a eu ensuite trop de monde, ils les entreposaient dans des hangars, hermétiques aux bruits, il faisait tellement noir qu’ils ne se voyaient pas entre eux. Lors des exécutions, pour ne pas se faire repérer par les futurs condamnés et les gens qui vivaient aux alentours qui ne savaient pas ce qui se passait dans le coin, il y avait le bruit du générateur et ils mettaient de la musique pour couvrir les bruits. Ils n’utilisaient pas de balles pour les tuer car cela coutait trop cher. Des fosses étaient creusées et ils les frappaient mortellement à la tête pour qu’ils tombent et quelqu’un les égorgeaient pour être sur qu’ils ne survivent pas. Lorsque les gens ont découvert ce camp à la libération, ce fut une vision d’horreur et une odeur épouvantable. Ce sont les vietnamiens qui les ont libérés après 4 ans au pouvoir.

Ce n’est pas le seul pays qui a connu un tel génocide et il y avait un contexte particulier d’après-guerre qui fait que les gens ont cru que le pire était passé. Plus de 3 millions de Cambodgiens sont morts (un habitant sur quatre) et c’est une histoire récente seulement 30 ans, toutes les personnes qui ont plus de 30 ans que l’on croise, on vécut cette histoire.

Nous avons fini l’année plus joyeusement quand même, en retrouvant les deux français ainsi qu’un autre couple avec une petite fille. C’est donc à 7 que nous avons passé la soirée autour d’un repas amélioré (nous n’avons pas fini l’année en mangeant du riz), et en buvant du vin avec fromage et pâté sur les quais en attendant le feu d’artifice à minuit. On commence cette nouvelle année sous le signe du voyage et on espère que tout se passera aussi bien pour nos 7 prochains mois.

Battambang

La ville en soit n’est pas très attrayante mis à part que nous avons eu notre logement le moins cher de notre voyage, 3$ la chambre double avec salle de bain privée. La chambre était vraiment pas mal pour le prix.

Nous avons loué un scooter le lendemain pour partir à la découverte de la région. Nous avons quelques ruines de temples (pas trop car notre prochaine étape est Siem Reap pour visiter les temples d’Angkor).

Nous avons aussi pris le bambou train ! C’est une petite plate forme en bambou posé sur des cylindres et reliés avec une courroie, le tout, activité par un moteur. On se fait un peu secoué car les rails sont voilés. Il n’y a rien d’extraordinaire à voir mais la ballade est rigolote et notre chauffeur super sympa. Même les policiers sont sympas au cas où il pourrait avoir un peu d’argent. Il n’y a qu’un seul train qui peut passer à la fois, à l’aller nous n’avons pas été embêté mais au retour on n’arrêtait pas de croiser des gens, du coup on devait descendre, mettre notre train sur le côté, attendre que les gens passent et le ré installer sur les rails.

Le soir, nous avons assisté à un surprenant spectacle, à la tombée de la nuit, il y a des milliers de chauve-souris qui partent à la chasse, on les voit sortir de la grotte à la queue leu leu, le flux est très important et pendant plus de 30 minutes, on n’a pas eu le temps de compter, mais elles étaient nombreuses, on n’imagine pas l’odeur dans la grotte.

Siem Reap

Après trois heures de bus, nous arrivons dans la fameuse ville de Siem Reap, d’où l’on peut explorer les grandioses temples d’Angkor. Dès notre descente du bus, les chauffeurs de tuk tuk se ruent sur nous pour nous emmener à notre hôtel mais pas que… ils nous proposent leurs services pour la visite des temples, c’est une aubaine pour eux, peut être trois jours de travail assuré. Ils sont prêts à brader le prix de la course pour nous attirer. Mais pas de chance pour eux, on a prévu d’explorer les temples à vélo…

Le premier soir, nous allons faire nos badges pour le pass de 3 jours (il est possible de faire 1 jour, 3 jours ou une semaine, avec des jours de repos), en les faisant après 17h00 on peut bénéficier d’un coucher de soleil supplémentaire. Nous découvrons donc dès notre premier soir, le magnifique temple d’Angkor, le plus grand édifice religieux au monde. Il est très bien restauré et c’est l’un des temples en meilleur état. On se contente de rester dans l’enceinte pour le premier jour et on garde la visite intérieure pour le dernier.

Le lendemain, on met le réveil à 4h45 pour aller voir le lever de soleil, également sur Angkor Wat. La ville est à 8 kms mais c’est plat. Il faut quand même faire attention à la circulation car il y a beaucoup de tuk tuk et il fait nuit. Les couleurs sont superbes et il n’y a pas grand monde à notre spot. On a ensuite rapidement filé pour commencer la grande boucle. Il y a deux circuits principaux, la grande et la petite boucle. Nous avons sauté les premiers temples pour éviter la foule et on les a faits en dernier. Il y a en fait peu de personne qui les visite en vélo et on a réussi à éviter le flux de touriste toute la journée, on n’a pas été gêné. C’était un peu notre crainte de nous retrouver parmi pleins de bus de groupe organisé. Mais le si peu que l’on en a croisé, ils avaient peu de temps pour eux. Ils faisaient les photos souvenirs et visitaient au pas de course. Le deuxième jour nous avons fait la petite boucle. Entre les deux journées visites, nous nous sommes reposés et nous avons testé le massage Khmer.

C’est difficile de décrire ce que l’on a vu pendant notre visite, il y a beaucoup de temples, tous pour la plupart très grands, très haut, il y a de la marche à pied à faire. Ils sont aussi pas mal abimés et plusieurs pays apportent leurs aides en les restaurants. C’est ce que l’on a aimé, c’est la liberté d’explorer les temples, on peut grimper où l’on veut, passer par des passages secrets, ce qui permet d’éviter les foules. On a aussi aimé voir la nature reprendre ses droits sur la plupart des temples avec des arbres enracinés sur les toits. On sait que ce n’est pas bon pour conserver les temples mais jouer les aventuriers dans un tel terrain de jeu, c’est vraiment cool.

C’est sans doute l’endroit le plus touristique que l’on a fait depuis le début du voyage, heureusement que le site est vaste. On se posait la question de l’impact du tourisme dans cette ville, plus de 600 hôtels embauchant chacun minimum 10 personnes, un nombre incalculable de tuk tuk, les guides, les vérifieurs de tuk tuk, la restaurant, les magasins ambulant autour des temples, les personnes qui nettoient, la restauration des temples,… S’il y avait des restrictions sur le nombre de visiteurs par jour cela aurait forcément un impact sur tous ces emplois.